Décoration végétale par l’Atelier Solveig

À l’occasion de la Rentrée des Vins, la Grande Épicerie de Paris, Rive Droite invite la toute nouvelle marque 100 % parisienne Atelier Solveig à présenter une collection capsule aux couleurs de l’eau, du vin et de l’automne jusqu’au 13 octobre 2019. 

Chaque pièce la plus épurée possible, créées à partir de tissus chinés ou contemporain, est unique et entièrement réalisée à la main en couleurs 100 % végétales et durables. Le lin vintage couleur ficelle est acheté à Drouot, les draps de lin vintage blanc sont eux, trouvés en brocante, d’autres ont été dénichés en Italie. 

Deux techniques de teinture ont été utilisées. La première l’eco-bundle, des plantes fraîches comme les fleurs sauvages de l’île d’Yeu, des fleurs de carottes, des œillets sauvages, des patiences sauvages et racines de garance sauvage de l’Anjou, sont imprimées directement sur le tissu à la vapeur. La seconde technique est l’immersion. On teint des plantes comme l’indigo, le cachou, la cochenille, ou des racines de garance en baignant des tissus préalablement pliés pour créer le motif souhaité. Tout ce qui a été crée aux couleurs de l’eau, du vin et de l’automne est cousue en technique de haute couture en « ourlet mouchoirs », avec des fils ton sur ton d’une finition parfaite. 

« Il y a bientôt un an, j’ai fait un retour à la terre, en plein Paris… J’y ai trouvé une inspiration nouvelle : la teinture végétale. Les racines, plantes et fleurs aux mille couleurs m’ont donné des bleus, des roses, des oranges et des bruns aux profondeurs incomparables, qui vibrent à la lumière. Tout n’est qu’une question de temps : laisser pousser, expérimenter, jouer les alchimistes, créer le tissu et le modèle uniques, pièce après pièce…» raconte Charlotte Leguay, créatrice de la marque.

Tous les sets de table, nappes et serviettes assorties, centres de table et torchons, sont teintée à la pièce, ce qui les rend absolument unique.

Dans une démarche d’éco-conception, Solveig a créé son jardin au printemps 2019 en Touraine et cultive aujourd’hui, pastel et réséda pour les shiboris, une technique de tie and dye japonais qui date du VIIème siècle, des cosmos sulfureux, ipomées, roses trémières et oeillets d’Inde pour l’eco-bunddle.

Photos @solveig

 

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